MOSAÏCULTURES INTERNATIONALES
HAMAMATSU 2009 (MIH2009)

Du 19 septembre au 23 novembre 2009
Parc Floral de Hamamatsu, Japon

ŒUVRE DE MONTRÉAL
L’HOMME QUI PLANTAIT DES ARBRES

Le film, L’homme qui plantait des arbres, réalisé en 1987 par le cinéaste montréalais, Frédéric Back, représente l’action d’un seul homme, Elzéard Bouffier, sur son environnement.

D’un territoire désolé, ce berger, habité d’une rare générosité, réussit à lui seul, grâce à un travail acharné, à créer une forêt et à y ramener la vie.

Le désert est symbolisé par la surface de pierre dans laquelle Elzéard Bouffier plante des érables qui formeront un arc-en-ciel, signe d’espoir et de renaissance. Utilisés pour produire un effet spécial de mosaïculture, l’arc-en-ciel et les érables sont aussi les ambassadeurs du Québec où les forêts s’habillent de leurs couleurs flamboyantes chaque automne.

De plus, les chevaux qui galopent dans la prairie fleurie représentent la liberté et le retour à la vie.

Afin de ressentir le message de l’oeuvre, les visiteurs sont invités à déambuler sur le site en empruntant la portée musicale.

L’HOMME QUI PLANTAIT DES ARBRES


L’œuvre de Montréal occupe 2000 mètres carrés. Le site retenu est stratégiquement bien situé au début du parcours de la visite de l’exposition, à proximité de l’aire de démonstration. De plus, il présente des caractéristiques naturelles très intéressantes, permettant ainsi une composition bien intégrée et mettant à profit ces caractéristiques.

L’œuvre de Montréal devient ainsi un véritable jardin de mosaïculture où le paysage se transforme sous l’action d’un seul homme. Ainsi, le paysage passe de « désert sec et aride » à « paysage champêtre et forestier symbolisant le retour de la vie », à la suite de l’intervention d’Elzéard Bouffier. Une portée musicale permettant aux visiteurs de circuler dans ce jardin et ce sont les visiteurs qui deviennent les notes de musique. Ils peuvent ainsi imaginer leur propre « Symphonie de l’Homme et de la Nature » et en plus, ils deviennent une partie intégrante du jardin de Montréal puisqu’en tant que « notes vivantes », ils contribuent eux-mêmes à cette symphonie. Dans l’œuvre de Montréal, les arbres sont des érables pour symboliser la nature québécoise et son automne coloré. Les arbres eux-mêmes sont utilisés pour créer un effet d’arc-en-ciel permettant ainsi l’utilisation d’arbres comme nouveau médium de mosaïculture.

Elzéard Bouffier est représenté en pleine action de plantation, tenant un drageon d’érable à la main et il mesure 5 mètres de haut. Sa cape permet d’intégrer le personnage à la topographie vallonnée du site. À sa gauche et devant lui, le désert est symbolisé par une surface de pierre où broutent ses moutons sous la surveillance de son chien. Derrière lui, le retour à la vie est symbolisé par l’arc-en-ciel d’érables et les chevaux courant dans une prairie fleurie, tels qu’on les retrouve dans le film de M. Back. L’échelle de tous les animaux correspond au double de l’échelle normale de ceux-ci, et ce, afin qu’ils correspondent à l’échelle du personnage.

Sans aucun doute, cette oeuvre saura se démarquer des autres, notamment par le traitement artistique des pièces qui la composent et par son caractère innovateur. De plus, L’Homme qui plantait des arbres a été traduit en japonais et est très bien connu dans tout le Japon.

Plus de 80 villes venues de 30 pays participeront à cette quatrième édition des Mosaïcultures Internationales®, à Hamamatsu, au Japon. Les 400 000 billets déjà vendus présagent que cette édition japonaise sera un succès sans précédent. L’inauguration officielle a eu lieu le 18 septembre sous le haut patronage de la famille impériale japonaise. Jusqu’au 23 novembre, les visiteurs pourront y découvrir diverses œuvres et compositions végétales.

 

Photos: MIH2009



Photos: Mosaïcultures Internationales de Montréal®

ŒUVRE DE MONTRÉAL

ŒUVRE DE MONTRÉAL

ŒUVRE DE MONTRÉAL

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